Routines paysannes. Le quotidien de celles et ceux qui font avec le vivant
Quelles que soient leurs motivations premières, les paysannes et paysans qui ont été enquêtés ici ont développé et cherchent à développer des manières de faire plus souples, plus à l’écoute, plus accueillantes vis-à-vis des êtres vivants et des relations qu’ils tissent, c’est-à-dire de l’écologie du lieu dans lequel ils travaillent. « Faire avec le vivant », ici, c’est lui « faire faire » tout en se laissant aussi faire par lui. Il s’agit là d’un art, qui est à la fois un art de faire et un art de vivre, qui s’apprend, se met à l’épreuve et met aussi souvent en difficulté, mais dont tous témoignent qu’il fait la richesse de leur « métier ».
Tisser la vivabilité dans des systèmes diversifiés
L'enquête a été réalisée dans sept fermes de paysan.nes membres de SAEL afin de documenter la diversité des manières de vivre du travail paysan, depuis les fermes à visée productive à celles reposant davantage sur un projet d'autonomie alimentaire, et d’y interroger en particulier les enjeux et ressorts de la « vivabilité ».
Gérer l'intensité au travail dans les systèmes diversifiés
A partir du travail de recherche mené par Maeva avec les paysan.nes du réseau, journée d'échange sur les vécu au travail et les modes d'organisation propres aux systèmes diversifiés
Les journées à propos de cette ressource..
Vivabilité dans les systèmes diversifiés
12 mars 2024 à Beyssac (19) et 22 mars 2024 à Uzerche (19)
Inscription aux journées d'échanges :
Modalités d'inscription
Les journées d’échanges et de formation sont ouvertes à tous les publics, en systèmes commerciaux ou vivriers, ainsi qu’aux étudiants et professionnels de l’environnement et de l’agriculture.
L’adhésion à l’association SAEL pour l’année en cours est demandée. Nous vous demandons également de participer aux frais pédagogiques via le fond VIVEA (agriculteurs et PPP) ou via un prix conscient de minimum 20€ par journée.
Les inscriptions se font par mail à l’adresse indiquée juste au-dessus ⇑


